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Une protection juridique taillée sur mesure
Des élèves privés qui partent sans payer ? Une école de musique qui refuse de verser le salaire pendant une grossesse ayant entraîné des complications imprévues ? Votre ancien employeur refuse de vous délivrer un certificat de travail ? Les membres de la SSPM disposent désormais d’une protection juridique taillée sur mesure pour faire face à ce genre de situations.
La SSPM continue d’étoffer son offre de prestations à l’intention de ses membres. Lors de leur dernière assemblée, les délégués avaient déjà accepté la création d’un fonds pour activités syndicales, destiné à soutenir les sections dans le domaine du droit du travail. Dans une lettre adressée à tous les membres de l’association, le président central Roland Vuataz recommande à présent une assurance protection juridique élaborée conjointement par Protekta et la SSPM et qui ne coûte que 50 francs par année.
En septembre dernier, une filiale de la Winterthur Assurances avait soumis une proposition d’assurance protection juridique lors de la conférences des présidents de section. Dans l’intervalle, la SSPM a demandé et reçu plusieurs autres offres. Wolfgang Pailer, du Comité central, a été convaincu par la solution proposée par Protekta Protection juridique, une société rattachée au groupe Mobilière. D’après lui, cette assurance répond parfaitement aux besoins de la SSPM et de ses membres :
• Aucune autre offre ne reposait à ce point sur une base volontaire, sans même exiger un nombre minimal de membres qui concluent un contrat d’assurance.
• La solution Protekta se révèle tout aussi intéressante pour les employés que pour les indépendants, un critère important dans la mesure où une bonne partie des professeurs de musique connaissent une situation professionnelle mixte.
Si un membre assuré est impliqué dans un procès en rapport avec ses activités de professeur de musique, Protekta prend en charge les frais de procédure et d’avocats à concurrence de 250'000 francs. Les personnes qui vivent en ménage commun et appartiennent aussi à la SSPM sont couvertes gratuitement par l’assurance. Les membres de la SSPM ont en outre la possibilité de contracter des assurances complémentaires à des conditions préférentielles. Ainsi, une protection juridique privée pour tout un ménage ne leur coûterait que 115 francs au lieu de 190 francs. Cette assurance couvrirait aussi le litige avec les voisins qui veulent vous interdire de faire des grillades sur votre balcon, avec l’épicier qui vous a vendu des champignons douteux ayant provoqué une grave intoxication, etc.
Bien qu’il n’ait encore jamais eu besoin de recourir à une protection juridique, et même s’il occupe un poste garanti par l’État, Wolfgang Pailer n’hésitera pas à conclure cette assurance : « Les conditions se sont nettement durcies. C’est scandaleux de voir ce qui se passe parfois aujourd’hui sur le marché de l’emploi. Il se peut bien que nous allions au-devant de difficultés. » La convention avec Protekta n’aura aucune incidence sur la décision quant à une éventuelle collaboration de la SSPM avec un syndicat. Des assurances collectives pourront toujours être conclues au niveau cantonal. Mais l’exemple de Protekta montre précisément qu’il est tout à fait possible de trouver des solutions adaptées aux besoins individuels des membres.
Werner Joos